Le Groupe Partouche est un nom connu par un grand nombre de joueurs dans le monde du jeu d'argent en France et dans les pays où il est déjà installé. Fier de ses 35 années de réussite, il est toujours aussi présent sur le marché et ses activités ne cessent de se développer.
L'histoire d'une réussite
La réussite actuelle du Groupe Partouche semble bien avoir donné raison à Isidore Partouche lorsqu'il a décidé de revenir en France et d'y créer son entreprise avec les membres de sa famille en 1973. Il a commencé à racheter le complexe thermal, la source d'eau minérale ainsi que le casino de Saint-Amand-les-Eaux. Grâce au savoir-faire et à la compétence digne de confiance de la famille, le casino s'est peu à peu développé et a commencé à générer des profits intéressants. Ainsi, trois ans après sa création, la famille a aussi racheté un nouveau casino qui est celui de Touquet. Ce dernier avait appartenu au Groupe Barrière qui, des années plus tard, va être le principal concurrent de Partouche. Tout a alors si bien marché pour l'entreprise familiale des Partouche et grâce au succès de ses deux premiers casinos, la famille a entamé une série de rachat et d'investissement. En 1982, le casino de Calais était né suivi de celui de Boulogne-sur-Mer après 4 ans. En même temps, le casino de Forges-les-Eaux a aussi été racheté par la famille. Et malgré la nouvelle acquisition du casino de Dieppe deux ans plus tard, ainsi que le succès de tous les autres, les jeux d'argent n'étaient pas encore la principale activité du Groupe. En effet, ce n'est qu'après l'acquisition des casinos de Fécamp, de Bagnoles-de-L'orne et de Vichy que les activités de l'eau ont pris le second plan derrière les jeux. En 1991, le Groupe a eu l'accord du gouvernement de l'époque pour installer les machines à sous. Ces dernières ont effectivement été très appréciées par les joueurs pour leur simplicité et leur coût très abordable. D'autre part, le Groupe a toujours continué sur sa lancée en reprenant en 1991 les casinos de Lyon Vert, de Juan-les-Pins et de Saint-Galmier. Entre 1992 et 1995, certains changements se sont opérés au sein du Groupe avec la vente des casinos de Fécamp et de Bagnoles-de-L'orne et l'arrivée des casinos du sud que sont ceux d'Aix-en-Provence et de La Ciotat. De plus, pour mieux étendre son empire, la famille Partouche a décidé en 1995 de miser une partie des actions du Groupe dans le marché boursier.
L'extension vers les voisins belges a commencé avec le rachat du casino de la station Knokke Le Zoute. Un an après, la famille Partouche s'est alliée avec le Club Med, qui avait si bien percé le marché touristique marocain, pour étendre ses activités à l'étranger. En 1998, ce sera au tour de la Tunisie de recevoir les faveurs du Groupe avec la création du Pasino de Djerba qui est aussi le couronnement de ses 25 années de réussite. Depuis, l'évolution du Groupe est allée à grande vitesse aussi bien au niveau national qu'international. Parmi les plus belles réussites du Groupe fera alors partie le nouveau souffle qu'il a su donner au casino de Palm Beach qui a de nouveau reconquis les grands joueurs et les stars internationaux. Le Groupe s'est aussi lancé dans l'acquisition de nombreux complexes hôteliers à la fois élégants et luxueux pour ne citer que l'Hôtel Aquabella, l'Hôtel Le Savoy et l'Hilton Bucarest. Aujourd'hui, le Groupe Partouche compte près de 47 établissements sur tout le territoire français, ce qui le met en tête. Par contre, il est encore devancé par son grand rival qu'est le Groupe Barrière, en terme de chiffre d'affaires. Comme tous les autres casinotiers français, le groupe Partouche a aussi connu des moments difficiles depuis l'année dernière avec la chute de ses chiffres. C'est pourquoi, la réorientation vers les jeux en ligne est fortement envisagé par le nouveau maître des lieux qu'est l'innovateur Patrick Partouche.
Le Groupe Partouche face aux jeux en ligne
Malgré les mauvais résultats financiers du Groupe de ces derniers temps, occasionnés par l'application de la loi anti-tabac et la recrudescence des jeux d'argent en ligne en France, il continue d'espérer. Parmi les innovations apportées au sein du Groupe figure l'organisation de l'un des plus prestigieux tournois internationaux de poker qu'est le Partouche Poker Tour. Ce tournoi ne cesse de s'améliorer avec la mise en place des différents tournois satellites. Citons entre autres ceux dédiés aux femmes et aux étudiants, ainsi que ceux qui sont organisés pour permettre aux amateurs d'accéder à la table finale où les grands joueurs mondiaux les attendent de pied ferme. D'autre part, le projet du Groupe de bâtir un grand casino d'une superficie de 5 000 m² à Bandol est aussi en phase de se réaliser. Pour ce faire, l'établissement est prévu d'être très luxueux en offrant tous les différents types de jeu qui puissent exister et qui vont en plus être agrémentés par des spectacles divers. Patrick Partouche croit absolument à la réussite de ce projet, et il a même accepté l'augmentation des taxes qui seront prélevés malgré les problèmes qui pèsent encore sur le secteur en ce moment.
Mais le monde du virtuel est le marché le plus convoité par le Groupe Partouche. Il fait d'ailleurs partie des principaux artisans de la prochaine ouverture de ce nouveau marché qui est annoncée pour le début de l'année 2010. Ainsi, le Groupe a annoncé qu'il sera bel et bien présent sur le marché des jeux en ligne et il s'est même permis de prendre une certaine avance par rapport à ses principaux concurrents. En effet, face à l'anarchie qui domine le marché des jeux d'argent en ligne français, il a acquis des licences d'exploitation à Malte et à Gibraltar. Les sites du Groupe sont déjà connus des joueurs français qui y ont auparavant joué gratuitement mais depuis quelques mois, ils ont pu miser de l'argent réel. En effet, si le Groupe Barrière semble être trop silencieux par rapport à la lenteur de l'ouverture du marché français des jeux en ligne, Patrick Partouche a toujours clamé haut et fort son indignation face à l'inertie du gouvernement français. Il estime que de nombreux sites proposent depuis bien longtemps leurs services aux joueurs français en toute illégalité. Et comme l'Etat ne semble pas réagir contre ces opérateurs, ce sont les affaires des casinotiers français qui en font les frais. Forçant un peu la main du gouvernement, il s'est mis à proposer ses sites de poker, de backgammon et de paris sportifs en mode réel pour les joueurs français. En agissant de la sorte, il comptait bien sur une réaction du gouvernement français. Effectivement, si l'Etat le traduirait en justice pour l'illégalité de ses sites, il serait bien obligé de poursuivre aussi les autres opérateurs qui tout comme Partouche opère à partir de licences qu'ils disposent à Malte, à Kanawakee ou à Gibraltar.
