Le baccara est certainement le jeu le plus simple qui est proposé aux joueurs dans un casino. Ses règles n'ont pas connu de grandes modifications depuis ses débuts et c'est bien pour cette raison qu'il est toujours aussi apprécié.
L'histoire du baccara
Les recherches qui ont été effectuées sur le baccara ont montré que ce jeu passionnant a trouvé ses origines au XVe siècle en Italie. Il hérite ainsi de son nom de l'italien « baccara » qui signifie zéro. En effet, différent de tous les autres jeux de cartes où les cartes à figures ont plus de valeur, le baccara attribue une valeur nulle à celles-ci. Partant d'Italie, il a parcouru le monde en ayant conquis la France et l'Angleterre pour ensuite s'exporter jusqu'en Argentine et au Cuba où il a pris le nom de « Punto Banco ». Dès son arrivée en France, le baccara a été un jeu très apprécié des aristocrates et des nobles de la cour royale. Et jusqu'à maintenant, il fait partie des jeux de casino qui se jouent le plus souvent avec un smoking et un joli n?ud papillon dans certains établissements qui continuent encore à perdurer son image noble. Grâce à la révolution suscitée par Internet, le baccara s'est popularisé en se faisant une place dans l'univers des jeux d'argent en ligne en compagnie des différentes variantes du poker et des autres jeux comme la roulette et le blackjack. Et si son succès est aussi permanent, c'est surtout grâce à sa simplicité et les gros gains qu'il peut rapporter aux joueurs.
Le principe du baccara
Certaines personnes hésitent parfois à se lancer dans les jeux d'argent de peur de ne pas comprendre les règles de ces jeux. Effectivement, la plupart de ces jeux sont très techniques pour ne citer que le poker mais d'autres sont tout de même très simples et le baccara en fait partie. C'est en effet un jeu de hasard facile à jouer qui est accessible à tout le monde. Son principe est simple car il suffit juste de faire un pari soit sur la banque ou sur le joueur, soit sur une égalité. Une mise gagnante sur les cartes du joueur rapportera le double au parieur, tandis qu'une mise gagnante sur la banque lui rapportera la même somme mais déduite d'une commission de 5 % qui sera prélevée par la banque. Pour une mise sur une égalité, le parieur gagnera 8 fois sa mise si les cartes du joueur et de la banque auront la même valeur. A titre d'exemple simple, une mise de 100 ? sur le joueur équivaudra à un gain de 200 ? si le joueur gagne. La même mise, mais cette fois-ci sur les cartes de la banque, rapportera 195 ? au parieur. Et cette mise équivaudra à un gain de 900 ? si elle a été pariée sur une égalité. Pour ce dernier cas, les autres paris qui ont été faits sur le joueur et sur la banque retourneront à leurs propriétaires à leur juste valeur. C'est donc tout l'intérêt de ce jeu puisque les parieurs peuvent miser sur les cartes de la banque ou une égalité au contraire de tous les autres jeux. Toutefois, aucune mise n'est valable que si elle a été placée avant le début du jeu. Mais derrière cette simplicité du baccara se cachent des règles qui méritent d'être connues.
Les valeurs des cartes et des mains
Les règles sont quelquefois d'apparence difficile mais dès lors que le joueur est plongé dans le jeu, elles sont très faciles à assimiler. Ainsi, pour les amateurs de statistiques et de calculs de probabilité dans les jeux d'argent, il faudrait savoir en premier lieu que le baccara se joue avec 8 jeux de cartes qui sont mélangés dans un sabot. Le jeu est une sorte de duel entre la banque et un joueur qui auront chacun, deux ou trois cartes selon l'évolution du jeu. A part ces deux entités figurent les autres joueurs qui sont en fait de simples parieurs dont le nombre pourrait aller jusqu'à 14 sur certaines tables. Le gagnant sera celui qui aura une main dont le total des valeurs de ses cartes se rapproche le plus de 9. La valeur de l'As est égale à 1 et les autres cartes numériques garderont leurs valeurs faciales tandis que les cartes à figures et le 10 sont comptées comme nulles. L'addition des valeurs des cartes se fait de telle sorte que les dizaines sont tout simplement ignorées et seule l'unité est prise en compte. Ainsi un tirage de trois cartes représentant par exemple un 7, un 4 et un 9 aura une somme de 20 qui sera compté 0. Un autre tirage comportant un 5, un Roi et un 9 aura une somme de 14 et sera compté 4, tandis qu'un autre tirage représentant un 9 et un 10 aura pour valeur 9.
Le déroulement du jeu de baccara
Le jeu commence par la distribution des cartes durant laquelle le joueur et la banque vont se voir distribuer deux cartes chacun. Si le joueur ou la banque dispose d'un tirage dont la somme des deux premières cartes est 8 ou 9, il gagne tout de suite la partie. Les tirages ayant ces valeurs sont en effet appelés naturels et la partie s'arrête dès qu'ils se présentent. Dans le cas où la banque et le joueur ont chacun un naturel, c'est celui qui aura le plus de valeur qui gagne, sinon si la valeur de leurs cartes est exactement la même, on assiste à une égalité. Si personne ne dispose d'un naturel, le jeu se poursuit selon la somme des cartes du joueur. Si celui-ci dispose d'un tirage valant 6 ou 7, il est dans une position appelé « stand » où il ne recevra pas une troisième carte. Dans ce cas, seule la banque aura une troisième carte et ce n'est qu'après la réception de celle-ci que sa main sera évaluée. Pour les cas où le joueur aura un tirage d'une somme inférieure à 6, une troisième carte lui sera tirée et la valeur de cette dernière déterminera la suite pour la banque. Si la banque a une main qui a un total de 7, la partie s'arrête puisqu'elle ne prendra plus aucune carte. Par contre si le total des deux cartes de la banque est inférieur à 6, elle devra soit prendre une troisième carte, soit s'arrêter selon la valeur de la troisième carte du joueur. Pour un tirage dont le total est égal à 6, la banque devra tirer une troisième carte si celle du joueur est uniquement un 6 ou un 7. Dans le cas contraire, la banque ne prend plus et le gagnant sera tout de suite déterminé. De la même façon, pour un tirage de la banque ayant un total de 5, cette dernière prend une troisième carte si le joueur a obtenu un 4, un 5, un 6 ou un 7 sinon elle reste. Pour une main totalisée à 4, la banque ne prendra de carte que si la troisième carte du joueur est une carte ayant une valeur de 2 à 7. Et dans le cas où le total de ses deux cartes est 3, la banque ne prendra une troisième carte que si le joueur a uniquement eu un 8 pour sa troisième carte. La banque devra toujours bénéficier d'une troisième carte, qu'importe la valeur de la troisième carte du joueur, si le total de ses deux cartes est 0, 1 ou 2.
